Avertissements

Le collectif « Chronogyre » ci-après désigné sous le vocable l’Éditeur, avertit l’internaute des engagements et objectifs qu’il prend envers lui.

Demarche de l’Editeur

Les bénévoles engagés auprès de l’Éditeur sont issus du milieu universitaire et scientifique. En tant que structure éditoriale, la démarche entreprise est donc strictement scientifique.

En tant que telles, les publications réalisées sur le site www.chronogyre.fr ne constituent en rien une officialisation de résultats des travaux effectués : l’Éditeur n’est pas un comité de lecture scientifique.

En revanche, l’Éditeur commente et critique dans une démarche rigoureuse les informations relayées par d’autres média comme des émissions de télévision, des articles de presse ou des livres dans les domaines de l’archéologie, de l’anthropologie et plus généralement de l’Histoire. La recherche des faits prime donc.

Anonymat des membres

L’expérience du fondateur de ce site l’a conduit à constater du phénomène de dénigrement des propos scientifiques par une frange très minoritaire de commentateurs sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. Ce phénomène est désigné sous l’expression anglo-saxonne de « Cancel Culture » et consiste à pratiquer un harcèlement à l’encontre des personnes physiques s’exprimant dans divers domaines, y compris dans le cadre de l’Archéologie.

En particulier, des auteurs de vidéos et/ou de livres, non compétents en matière d’archéologie, et surtout inscrits dans une démarche dépourvue de méthode, s’autorisent des critiques violentes, voire des insultes et même des agressions physiques de ceux amenant un point de vue critique.

De ce fait l’Éditeur se doit de mettre en oeuvre des mesures de protection des auteurs des articles publiés, dont la garantie de leur anonymat.

Responsabilites

En tant que structure éditoriale, l’Éditeur est responsable des contenus publiés sur www.chronogyre.fr mais ne saurait être tenu pour responsable des liens référençant et partageant lesdits articles, notamment depuis les réseaux sociaux, ni responsable des commentaires adjacents, ces informations n’étant pas hébergées par ses soins. A ce titre, l’Éditeur s’engage formellement à ne pas lui-même publier en son nom quoi que ce soit en dehors du présente site.

Concernant les articles de catégorie « Désinformation », ils se déclinent en trois sous-catégories clairement identifiées :

  • Les théories improbables, des hypothèses émises par des auteurs dont on peut vérifier l’absence de démarche scientifique, et/ou dont les hypothèses peuvent être invalidées ou au moins entachées d’un sérieux doute raisonnable
  • Les canulars, c’est-à-dire de fausses informations sciemment créées artificiellement, visant à induire des hypothèses fausses ou improbables, mais sans volonté de fraude
  • Les fraudes scientifiques proprement dites, qui ne sont pas des canulars et dénoncées par la communauté scientifique après une mission d’expertise ou de l’aveu même de l’auteur – voire ayant entraîné sa condamnation devant un tribunal. Notez que certains de ces cas sont toujours en cours d’arbitrage parfois.

Cette classification et les articles qui en découlent ne constituent en rien une attaque personnelle à l’encontre des auteurs de cette désinformation : elle se veut une critique du fond des sujets traités ou de leur forme. Cet précision est d’autant plus nécessaire qu’il n’est pas toujours certain que l’auteur de la désinformation soit identifié. Il est même possible que des personnes s’arrogent la paternité d’une hypothèse dont ils ne sont pas les auteurs véritables.

L’Éditeur n’est en rien missionné pour dicter une vérité mais introduire les doutes nécessaires à la quête des faits dans le plus pur esprit scientifique et avec toute la déontologie que cela suppose.

Chaque article de ladite section sera alors pourvu d’une section Debunk, mot anglais (signifiant discréditer), employé pour désigner les hypothèses contradictoires invalidant la désinformation.

Des consequences de la desinformation

Nous attirons l’internaute sur les graves conséquences de la désinformation en matière d’Histoire et d’Archéologie.

En 2020, le budget de l’Éducation nationale et de la Jeunesse augmente d’un milliard d’euros, et demeure le premier budget de la Nation. La priorité accordée à l’école primaire est de nouveau affirmée et les moyens d’enseignement dans le second degré sont maintenus. Ce budget renforce les moyens en faveur d’une école pleinement inclusive et permet un soutien accru à la jeunesse et à la vie associative avec une augmentation significative de 8,5%.

Extrait du projet de loi de Finances 2020

La première incidence de la désinformation est financière et collective. Les nations comme la France, mettent en oeuvre des moyens colossaux pour sortir les populations de l’ignorance. La diffusion de la désinformation contribue donc à détériorer les actions de l’Education Nationale française et plus largement, de tous les systèmes d’instruction de la planète. Elle a donc un impact clairement négatif – et à ce jour probablement non mesuré.

La seconde incidence de la désinformation est culturelle : elle vise à travestir l’Histoire d’un peuple parfois même le déposséder de sa propre culture au profit d’une réécriture fictive de son passé. Cette dernière, si elle n’est pas toujours politique, est au moins idéologique et n’en demeure pas moins destructrice. A titre d’exemple, nous évoquerons le détournement politique qui est régulièrement fait des découvertes archéologiques à Jérusalem ou encore les tentatives de récupération du gouvernement chilien pour justifier son annexion de l’Île de Pâques au mépris de la culture des autochtones, aujourd’hui avérée comme issue des peuples mélanésiens grâce à la génétique. Et dans son cas le plus extrême, le négationnisme en est la manifestation la plus grave.

La dernière incidence enfin est celle qui préoccupe l’Éditeur, et concerne les organes de diffusion de l’information et leurs lecteurs. Constatant que des chaînes de télévision diffusent des « infox » historiques entremêlées d’hypothèses avérées ou non (méritant une approche méthodologique), il est apparu nécessaire à l’Éditeur de fournir au public les moyens de prendre du recul et d’avoir une démarche critique.

L’archéologie, l’anthropologie et toutes les disciplines se fixant d’étudier l’Histoire des peuples, sont devenues d’une grande technicité et avec, disons-le, un vocabulaire qui n’est pas toujours accessible au grand public. Mais au-delà de cette technicité, il n’est pas non plus aisé de comprendre une culture qui n’est pas la nôtre, d’autant si elle a trouvé un épanouissement à une époque lointaine et révolue.

Vulgariser cette approche et ses résultats devient alors un travail à temps plein qu’un néophyte aura du mal à réaliser et que les experts n’ont pas nécessairement le temps de synthétiser d’ailleurs. Dès lors, ce trait d’union avec le grand public apparaît comme une nécessité d’autant plus impérative que l’extension d’Internet autorise à une diffusion de masse avec une qualité très variable des contenus.

La Nature a horreur du vide, dit-on. Dans le cas des connaissances, il ne faut cependant pas combler les lacunes avec des croyances qui nous plairaient ou une vérité absolue.

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